Sport

La grande ascension de La Grande Muraille de Chine

Bonjour, chères lectrices et chers lecteurs,

je me permets de partager avec vous la suite de nos aventures, cette fois sur le Continent Asiatique. Et avec pour grande vedette l’une des plus incroyables Merveilles du Monde, à savoir La Grande Muraille de Chine.
Après que notre tour du monde ait démarré sur les chapeaux de roues à San Diego (en Californie), nous avons donc poursuivi notre voyage jusqu’à Pékin où nous avons eu l’immense privilège de visiter les lieux.
Après quelques jours dans la capitale chinoise où nous nous sommes vites sentis quelque peu submergés par toute l’agitation ambiante, cette petite escapade à la grande muraille organisée par le SMI a pu nous éloigner un peu de la pollution urbaine. Nous avons passé une journée certes « sportive », voire intensive, mais surtout inoubliable.
Je me permets aussi de vous raconter en quelques mots l’expérience que nous en avons retirée, ainsi que de partager avec vous quelques informations pratiques si vous envisagez de visiter la Muraille de Chine.
Tout d’abord, une petite parenthèse historique car La Grande Muraille a été réalisée en plusieurs étapes entre le 3ème siècle avant Jésus Christ et le 17ème siècle dans le but de protéger autrefois la frontière Nord de la Chine. Puis au fil des siècles, on a ajouté plusieurs tours de surveillances présentes tout au long de la muraille que nous avions pu visiter, ainsi que des bastions dans lesquels se trouvaient les gardes et par des feux qu’ils allument selon les nouvelles à transmettre.
De plus, sa longueur actuelle est estimée à 8 851,8 kilomètres, avec une hauteur variant de 6 à 17 mètres ce qui laisse place à une très longue promenade pour les plus courageux(euses). Puisque cette ascension nous avait pris en effet au moins deux bonnes heures pour nous élever au sommet de la muraille. Et certes, bien moins de temps pour redescendre de la Muraille, environ ¾ d’heure

.
De surcroît, du fait de sa hauteur, plus nous nous dirigions vers le sommet, plus la perspective d’une immense vue panoramique s’offrait à nous. Ce qui nous a offert à la fin un spectacle absolument unique, comme si nous nous étions retrouvés coupés du monde un bref moment, appréciant l’instant présent, et le plaisir non dissimulé d’avoir gravit les hautes marches jusqu’au bout.

Toutefois, et avant de conclure, je recommanderai toutefois de grimper prudemment les marches, avec de bonnes et solides paires de chaussures appropriées pour la marche, voire l’escalade si nécessaire, ainsi que de se couvrir suffisamment chaudement car le climat reste assez frais ; et surtout, prévoir suffisamment de bouteilles d’eau en raison des efforts physiques à fournir.
Finalement, c’est avec les regards émerveillés, les étoiles pleins les yeux, quelques crampes, et surtout avec d’excellents souvenirs partagés tous ensemble que nous avons quitté cette incroyable merveille du monde qui je dois bien l’avouer, porte vraiment bien son nom.
Merci encore de me suivre, et l’aventure continue sur le Blog du SMI.
A suivre au prochain épisode.

By François-Xavier URBINO

Superbowl 50

Afin de conclure la quatrième semaine de cette formidable expérience californienne, nous avons eu la chance de vivre de l’intérieur un évènement majeur de la culture américaine à l’occasion de la finale de la NFL, championnat national de football américain. Cette année, l’évènement avait une saveur particulière puisque c’était la cinquantième édition du Superbowl créé en 1967. Le match opposait les Broncos de Denver et Panthers de Caroline et la rencontre s’est déroulée au Levi’s Stadium de Santa Clara, en Californie.

Nous avons pu nous rendre compte de l’importance du rendez-vous quand, deux semaines avant la date de la rencontre, la couverture médiatique s’est intensifiée. Dans les rues de San Diego, de nombreuses personnes portaient le maillot des deux équipes, fait surprenant étant donné qu’aucune n’est californienne. Les opérations de promotion relatives au Superbowl étaient déjà organisées dans certains supermarchés comme Target ou Walmart.

Le jour J, accompagnés de mes camarades Marc et Alban, nous avons décidé de vivre cet évènement « à l’Américaine », en nous rendant dans un bar afin d’assister au match, mais également afin d’observer la perception californienne du Superbowl. Il était vraiment important de nous imprégner de la culture locale.

A notre arrivée, nous sommes légèrement surpris de constater qu’il y a presque autant de femmes que d’hommes et que tous les âges (supérieurs à 21 ans, bien entendu) et que toutes les catégories socio professionnelles sont représentées. Dès lors, nous comprenons immédiatement que le SuperBowl, visionné par plus de 100 millions d’américains cette année, n’est pas qu’une rencontre sportive, mais avant tout un évènement socialement fédérateur. Un vrai moment de fête à vivre avec ses proches, sa famille, ses amis, ou encore ses collègues de travail que l’on soit fan de football ou non.

Le fait sportif peut même devenir, à certains moments, secondaire. En effet, nous remarquions avec amusement que les gens portaient plus d’attention aux publicités omniprésentes lors du show. L’apogée du spectacle était bien sûr le Pepsi Half-Time Show, qui voyait cette année se produire sur scène le groupe Coldplay, Bruno Mars et l’incontournable Beyoncé.

Les 71 000 spectateurs du Levi’s Stadium ont vu s’imposer les Broncos de Denver sur le score de 24 points à 10, en ce dimanche 8 février 2016.

By Alfred FIQUEMO, Alban LAGRANGE, Marc ZAMARIA

Match de Basket à la Viejas Arena 

Basket Ball 8.jpgCe samedi, l’équipe de basket universitaire (les Aztecs) rencontrait les rivaux de l’Utah dans un match oú l’enjeu était majeur : confirmer la victoire de la semaine passée obtenue sur le fil après prolongations et un suspense étouffant.

Nous avons pu obtenir des places gratuitement grâce à notre statut d’étudiant à la San Diego State University, et ainsi pouvoir communier avec l’ensemble des supporters des Aztecs lors d’un événement qui rassemble petits et grands, hommes et femmes, le tout dans une ferveur digne des plus grands stades du monde : avec plus de 12 000 places, la Viejas Arena est un modèle en matière d’infrastructure sportive, comparable à notre fameux Bercy français (et ici on parle de sport universitaire !).

Afin de vivre la rencontre comme de véritables Aztecs, nous nous sommes installés avec le groupe de supporters emblématiques qui assurent l’animation et l’ambiance à chaque match : entre chants, danses et applaudissements, il s’agissait pour nous de mettre toute notre énergie au service de l’équipe afin de les pousser à se surpasser. C’est à l’issu d’un show incroyable et d’une détermination à toute épreuve que les Aztecs ont réussi à l’emporter 70-55, au plus grand bonheur des 12 000 supporters venus encourager leurs héros.

Cet événement restera gravé dans nos mémoires de par l’engouement de toute une ville pour son équipe universitaire, et les moyens déployés pour assurer le spectacle.

WE ARE AZTECS !

By Anthony Mauricio, Luidgi Pacquette, Andy Rousseaux, Maxime Garcia

Football – France vs Vietnam

Rendez-vous très attendu depuis notre arrivée à SanDiego le 9 janvier dernier, cette opposition sportive contre l’Académie Diplomatique du Vietnam, est parvenue à mobiliser notre équipe pendant 5 mois.

Sur quinze année de rencontre sportive au Vietnam, les SMIens n’en ont remporté qu’une. Il faut dire que les équipes vietnamiennes sont très douées.

Après l’engouement et l’impatience des membres de l’équipe, le deuxième sentiment que nous avons connu était l’appréhension.
Comment contredire l’histoire, comment changer une trajectoire qui semble établie, comment se préparer à performer ?

Tout d’abord, en refusant de penser ce que je viens d’écrire. Rien n’est joué à l’avance, et nous sommes seuls maîtres de nos résultats et performances. Le résultat de nos actes est essentiellement lié à la préparation qu’on leurs accorde, à l’envie que l’on peut y insuffler, et au fait de croire profondément en soit et ses chances de réussites.
Malheureusement pour l’ADV, nous avons évolué au sein d’un groupe génial, où l’entraide la confiance et l’envie de réussir sont des valeurs communes. Elles nous ont permis de lier cette belle équipe, pourtant né il y a si peu de temps.

Après plusieurs mois, nous voilà le 11 Mai, jour J, le jour le plus long. Gonflé à bloc, galvanisés par des supportrices complètement dingues et un capitaine digne de ce nom, nous voilà entrés dans l’affrontement.

60 minutes d’efforts collectifs, de soutien et d’acharnement nous aurons permis de venir à bout d’un adversaire valeureux, toujours noble dans son attitude. Les montées puissantes pleines d’autorité du capitaine, les dribbles de notre maestro, un pressing constant et un sentiment d’émulation général récompenseront nos efforts d’un très beau 3-1.

Tout comme dans une entreprise, les conditions de la réussite ne peuvent être individuelles dans un sport collectif. Un objectif commun partagé par tous, un dévouement sincère à la tâche et la perspective de réussite toujours en ligne de mire, permet à tout groupe de réussir.

By Emeric Petitgenet

« Cross-cultural Faux Pas »

Il y a une semaine se déroulait le grand prix de Shanghai. Conclusion : Lewis Hamilton a remporté la coupe mais certainement pas le coeur des chinois !

Célébrant sa victoire, sur le podium, bouteille de champagne à la main, il a délibérément et malheureusement aspergé au visage une ambassadrice chinoise de la course. Un faux pas lui valant la une du  Shanghai Daily avec en gros titre « No way to treat a lady ».

Le champion espérait sûrement un coup de pub plus glorifiant, mais sur ce coup, il a loupé le coche. Pas de quoi rouler des mécaniques, il n’a plus qu’à se faire tout petit, petit…

D’autant plus que cela aurait peut-être été évité s’il avait suivi la formation du SMI : nous lui aurions expliqué la vie, à la chinoise.

On ne naît pas international, on apprend à le devenir.

Parole de SMiens !

By Allison Denis

lewishamilton