Retour sur le Kick Off Tokyo 2017 …

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The Elevator Pitch

Apprendre aux étudiants à savoir se vendre et aller à l’essentiel en très peu de temps, voilà l’enjeu de l’Elevator Pitch.

Les encadrants du Kick Off nous ont proposé de nous essayer à cet exercice pour nous sortir de note zone de confort, de nos anciennes habitudes de lycéens et de nous mettre en face de nos capacités de futurs commerciaux.

Le résultat est probant !

À la grande surprise de certains étudiants qui ne soupçonnaient pas leur capacité à réussir cet exercice, nous avons eu le plaisir de constater que nous, étudiants du Kick Off Tokyo 2017, savons être pertinents et décisifs lorsqu’il s’agit de vendre quelque chose en très peu de temps, en l’occurence nous, dans le cadre de cet exercice.

Voir chez mes camarades ICDiens du Kick Off toutes les capacités qu’ils ont su démontrer durant cet exercice et tout au long de ce voyage me motive énormément à commencer ma première année à l’ICD à leurs côtés.

Thomas DERYCKE

                  L’âme du peuple japonais 

Pour connaitre les peuples il faut d’abord les comprendre. Perdre nos repères, sortir de notre zone de confort à laquelle nous sommes si attachés, nous émouvoir et nous instruire sont les grandes lignes du séminaire de pré-rentrée.

Le Japon est l’empire de l’harmonie toutefois le modèle éducatif peut être remis en question.

En effet Tokyo réunit 25% des étudiants du Japon et concentre plus de 750 universités (soit 8 fois celles présentes en France) dont les plus prestigieuses telle que l’université de Tokyo.

Le système éducatif japonais est opposé à celui du modèle français. Tout d’abord il n’existe pas de filières aussi spécialisées qu’en France, il ne possède que 5 matières. Ensuite d’autre voix scolaires telles que l’alternance, bac pro, DUT sont peu utilisées.

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Le Japon est un pays très élitiste à cause de son système de concours d’entrée au lycée et à l’université. D’autant plus que les universités sont privées, les Japonais sont contraints de faire des crédits ou faire appel à l’aide de leurs parents qui épargnent 30 à 50% de leurs salaires. Comparé aux français, les Japonais travaillent en moyenne plus de 120h par semaine dans le but d’obtenir une bonne université ou lycée. Due à ce travail stakhanoviste la réussite est très forte et le chômage est assez faible (4%). Ce choix éducatif est décidé en fonction de la politique économique. Ce modèle éducatif contient différents aspects positifs telles que l’endurance, une excellente mémoire, la vie en communauté.

Cependant il ne faut pas idéaliser le tableau pour autant, aujourd’hui près de 2 millions de jeunes font des travaux précaires, les freeters, multiplient des petits boulots à bas salaires en sortant de l’université par choix ou par nécessité plutôt que suivre le schéma classique de carrière en entreprise. Ainsi, le modele éducatif peut être remis en question mais n’oublions pas que cet empire de l’harmonie est la deuxième puissance économique mondiale et cela est du à la qualité de l’éducation, de la formation et de l’enseignement.
En ce qui me concerne ce système scolaire contribue fortement à l’inflation économique or les étudiants doivent subir beaucoup de pression causée par les examens d’entrée ce qui n’est pas forcément ce qui me plairait le plus.

Les Japonais vivent au présent, le temps glisse sur l’Archipel et peut être qu’une révolution étudiante aura lieu à l’image de celle de 1989 en Chine afin de réformer ce système éducatif strict et unique.

Je souhaiterai ajouter que pour découvrir le Japon il faut le vivre de l’intérieur, le connaitre au plus près de ces évolutions, l’observer, tenter de comprendre ce pays complexe en partant visiter dans les plus profonds interstices de ce pays si contrasté et cela grâce au Kick off.

Alice Michel

Tokyo: le choc des cultures

 

La France et le Japon sont deux pays aux identités opposées. Lorsque l’on arrive à Tokyo un bouleversement s’opère en nous inconsciemment. Il y a un réel écart entre nos habitudes françaises et celles des japonais. Le silence de cette mégapole est la chose qui nous paraît la plus inhabituelle. Difficile de croire que le bruit dans les transports en commun ou dans les rues puissent finir par nous manquer. La propreté de la ville est aussi une chose frappante, pour une ville aussi peuplée, cela paraît inconcevable. Il est assez difficile de le retranscrire via des photos mais vous pouvez nous croire c’est quelque chose de surprenant. Mais le plus fascinant est que l’identité japonaise basée sur le respect et la discipline ne sont que l’une des deux facettes de ce pays. Les tokyoïtes qui nous paraissent plus calmes et disciplinés que nous français, se révèlent une fois la nuit tombée être bien plus extravagants et sans limites dans leur quête de divertissement.

Julien NOBLET

 

 

Avant de partir à Tokyo j’avais une image du Japon bien différente de celle que j’ai maintenant. Pris entre modernité et tradition, cet archipel nous montre un mélange de culture et de coutumes bien spécifiques et très difficiles à comprendre. Que ce soit les anciens temples du Mont Takao, ou bien les grattes-ciel de Shibuya, la ville de Tokyo nous présente une diversité architecturale assez impressionnante. Organisés, droits et honnêtes, les japonais font preuve d’un mode de vie harmonieuse dans un territoire où l’espace de vie est très restreint. Dans le métro, au travail mais également dans la rue, le sérieux ainsi que le respect des règles devraient être sources d’inspirations pour des sociétés plus occidentales. La chose m’ayant le plus marqué fut la politesse, qui possède dans ce pays un aspect bien différent du nôtre.

Jérôme PARK

 

 

 

 

 

Shibuya, un quartier qui ne dort jamais

Shibuya de jour

 

De jour, Shibuya devient la capitale animée de Tokyo, où l’on croise la foule Tokyoïte qui se concentre autour du fameux grand carrefour que l’on voit dans tous les reportages sur la capitale du Japon. Cet endroit est connu pour abriter de grands centres commerciaux s’étalant sur 6 étages pour les plus hauts d’entre eux. De plus, on y retrouve de grands panneaux publicitaires qui s’inspirent du style new yorkais, c’est à dire sur des écrans géants et très lumineux. Ces centres commerciaux proposent des enseignes américaines ou européennes, qui permettent aux Japonais de profiter du style occidental, avec des marques telles que Zara ou Bershka.

Cependant, ce quartier n’est pas seulement moderne car il mêle aussi la tradition, avec notamment la fameuse statue du chien Hachiko, rendue importante voire religieuse du fait de la légende qui en découle. Nous pouvons aussi apprécier des espaces verts tels que le parc Yoyogi, dans lequel il est très agréable de s’y détendre en profitant de la verdure. De plus, ce parc regroupe le temple shintoïste de Meiji, et également de nombreuse portes traditionnelles : les Doris

 

Shibuya de nuit

Quartier très animé de nuit, autour du grand carrefour vous trouverez de quoi passer un très bon moment en compagnie de milliers de tokyoïtes.

Bien que les centres commerciaux ne ferment pas très tard, les boîtes de nuit prennent le relais et l’ambiance vous fera découvrir la face cachée des tokyoïtes que vous voyez si sérieux dans la journée.

« Gaspanic », « Atom », les clubs ne manquent pas, mais par rapport aux boîtes occidentales, le respect et la gentillesse des japonais vous marqueront et vous permettront de passer un très bon moment en leur compagnie, en mettant l’ambiance.

Contrairement à d’autres grandes villes mondiales, que ce soit dans les boîtes de nuit ou dans les rues, aucune crainte car l’ambiance est sereine.

Par contre, de nuit les rues du quartier sont rendues très sales à cause des fêtards laissant leurs poubelles en plein air.

L’ambiance des boîtes de nuit n’est pas faite pour vous ? Le karaoké sera peut-être une solution, car ces derniers sont toujours disponibles et cela à n’importe quelle heure.

Que cela soit dans les bars, autant que dans les boîtes de nuit, vous ferez de nombreuses rencontres, japonais ou étrangers, l’ambiance si chaleureuse de Shibuya de nuit, vous fera découvrir la vie fêtarde nocturne de Tokyo.

 

Amaury CREMOUX & Thomas MALFILATRE

 

 

 

 

 

 

 

 

Le Kick off est arrivé à Tokyo !

Après un long vol de plus de16h, 2 passeports perdus (mais retrouvés) et un avion bloqué par nous-mêmes sur le tarmac, les étudiants sont finalement arrivés à Tokyo.

Pour n’en raconter qu’une seule, nous appellerons ce récit : « Comment le Kick off peut réussir à maintenir au sol un Boeing 787 ? »

Alors que le Kick Off s’apprête à embarquer sur son deuxième avion en direction de Tokyo, l’équipe encadrante est prévenue qu’un étudiant aurait égaré son passeport… L’équipe se mobilise immédiatement auprès de la compagnie aérienne de l’aéroport d’Abu Dhabi afin de retrouver le passeport égaré.

Dans le même temps, nous renvoyons l’étudiant sur ses propres pas dans l ‘éventualité où il pourrait le retrouver dans une des boutiques de l’aéroport.

Nous voilà, l’embarquement terminé, il ne manquait plus que l’étudiant et l’équipe du Kick Off…

S’en suivent alors des négociations pour retarder la fermeture des portes et ainsi gagner plus de temps pour la recherche du passeport: Saint Graal permettant de rejoindre Tokyo.

Malgré la bonne volonté de la compagnie aérienne de nous aider, elle nous annonce que sans passeport, elle devra embarquer notre étudiant jusqu’à l’ambassade française afin de préparer son rapatriement vers la France et nous devons nous préparer à cette éventualité car il est très peu probable de trouver le passeport en 10 minutes…
Cindy SONGKHASRI, coordinatrice du programme fini par rentrer dans l’avion et passe une annonce auprès des autres étudiants, dans l’espoir qu’un des camarades aurait pris par mégarde le passeport en question… En vain.

A ce même moment, l’étudiant en question est toujours au bureau de « Lost & Found » dans l’attente de nouvelle des agents en charge de retrouver son passeport.

De l’autre côté, des négociations continuent entre le pilote du Boeing 787, la compagnie aérienne et Usarat TUAICHAONA, afin de retarder l’avion. Dans un dernier espoir, on nous annonce que le passeport est retrouvé dans le précédent avion et qu’un policier de l’aéroport l’apporte directement depuis le tarmac.

Entre temps alors que la compagnie aérienne avait déjà retiré la valise de l’étudiant, nous attendons que ceci soit remis dans la soute, le pilote demande une nouvelle fenêtre de décollage et avec l’étudiant nous sautons sans plus attendre dans l’avion.

L’exploit accompli, nous pouvons féliciter ce Kick Off 2017 pour avoir réussi à retarder le départ d’un Boeing 787, et faire patienter plus de 400 passagers pendant 1 heure !

Après ces péripéties, nous sommes tous bien arrivés . Les étudiants se sont installés dans leurs chambres et ont pu faire leurs premiers pas dans la capitale nipponne. Le soir tombé, nous avons eu la joie de voir que nous cohabiterons avec la prestigieuse école Eaton Community College: leur séminaire à Tokyo peut enfin commencer !

Le séminaire enchaine dès le lendemain avec Jérôme Le Bois, qui abordera avec eux les différences socioculturelles et le modèle économique en place ici au Japon.

THE SMI IS BACK !

SMIennes, SMIens,

Vous êtes cordialement invités à participer au SMI NETWORK organisé par l’ICD.

[SAVE THE DATE]

JEUDI 6 JUILLET À 20:30
Campus Parodi, 12 rue Alexandre Parodi 75010 Paris.

Autour d’un cocktail, nous ferons un bon dans le passé à travers une exposition photos du SMI.

Inscrivez-vous ici >> https://educ.sphinxonline.net/v4/s/1kn5vr

SMI NETWORK

 

Lost in HK

Fraichement arrivés la veille à Hong Kong, le 24 Avril 2017 nous décidons de partir à pied aux alentours de 21h à la découverte du New York Chinois.

Après deux heures de balade dans les rues adjacentes de Nathan Road ; perdus nous décidons de retrouver le chemin de l’hôtel. En suivant notre instinct, nous passons sur une coursive surplombant les immenses routes périphériques de l’île. C’est à cet instant que nous découvrons, complètement par hasard une rue animée où de nombreuses personnes s’agitaient. En observant mieux nous nous rendons compte que ces personnes étaient des manutentionnaires et en se rapprochant d’avantage, nous découvrons une rue bondée de palettes remplies de fruits de tout genre.

Devant ce spectacle, et poussés par notre naturel curieux, nous décidons de descendre dans ce marché afin de comprendre ce qu’il s’y passe. Une fois en bas nous accostons une personne parlant anglais pour que cette dernière nous explique réellement ce qui se passait autour de nous. Nous nous trouvions donc dans l’historique marché de Yau Mai Tei créé en 1913 initialement destiné à la vente de produits alimentaires de tout genre et spécialisé depuis 1965 exclusivement dans les fruits.

Emerveillés devant cette quantité impressionnante de fruits livrés, nous décidons de continuer notre périple. Quelques centaines de mètres plus loin tous tombons sur un immense marché composé d’une centaine de stands allant de la vente de sacs, à la vente de produits high-tech en passant par la taromancie et cartologie, bref vision du futur en tout genre. .

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Ci-dessous ce sont des stands dans lesquels les personnes se rendent afin de connaître leur futur. Tarot, lecture des traits du visage et de la main sont de mise.

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Il est même possible de faire des « Street Karaokés », un endroit parfait pour Dan ! (voir image ci-contre)

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Et comme notre soirée était destinée à être surprenante, nous découvrons à la fin de ce marché une grande rue piétonne pleine de vie dans laquelle il est possible de manger des spécialités chinoises, boire du lait de coco et rencontrer de nombreuses personnes.

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Après cette soirée pleine de surprises nous décidons de retourner à l’EATON Hotel. C’est vers 00H30 que nous retrouvons enfin l’hôtel non sans embuches.

 

ARTHUR FORTUNÉ & TOM PREJEANT.

 

 

 

Chengdu, un must do !

Chengdu (alias la ville des pandas et des épices) est la capitale de la province du Sichuan en République populaire de Chine. Et cette semaine, nous, SMIens, y étions le temps d’une semaine.

Peu connue internationalement, la ville de Chengdu est l’une des villes chinoises qui se développe le plus vite. En 10 ans, elle a connu une croissance fulgurante. Comptant plus de 14 millions d’habitants, Chengdu est le nouveau hub financier chinois et attire de plus en plus de capitaux étrangers. Tout porte à croire que la ville deviendra le “nouveau Shanghai” d’ici quelques années, quand on voit la croissance rapide que connaît la Chine.

Ainsi, ce fut une semaine riche et chargée. Cours, conférences, activités, visites et rencontres furent au rdv pour nous enrichir intellectuellement. Nous avons beaucoup apprécié la ville, de part son histoire, sa culture et sa gastronomie pimentée. Nous avons également eu l’occasion d’aller rendre une visite aux pandas, des animaux aux multiples talents, à savoir : dormir, manger et respirer ; ils vivent une vie assez dure il faut dire…

Pour en savoir plus, je vous laisse découvrir cette vidéo qui résume notre séjour inoubliable dans cette ville gigantesque :

 

Yassmine SEFRAOUI.

La chine un pays connecté

 

Alors que l’on débute avec le paiement sans contact en France et même dans le monde entier, pour des raisons de « sécurité ». Lorsqu’on arrive en Chine saute aux yeux, la présence partout des QR codes. Ceux-ci servent à tout, payer, avoir des informations sur le lieu où on se trouve, déverrouiller un vélo, obtenir la carte de fidélité….

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Cela est notamment possible grâce à la présence de deux applications Wechat, qui sert d’application de messagerie, de réseaux sociaux, de commande de taxi, de billet et de porte-monnaie. Dans un but plus simple Ali-pay crée par Alibaba, un leader du e-commerce.

Tous les services présents en Chine possèdent forcément au moins l’une de ces deux applications afin de permettre aux différents clients de payer leur consommation. Mêmes certains vendeurs de streetfood (nourriture à l’hygiène parfois douteuse) proposent cette option.

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L’avantage de ces applications est la praticité du système, il n’est plus nécessaire de transporter une quantité de liquide importante pour payer ses différents achats. Le paiement est bien plus rapide, par paiement simple, par transfert ou encore par enveloppe hongbao (enveloppe rouge contenant un cadeau). Le moyen est sûr et une fois habitué, il devient très facile à utiliser, toutes les fonctionnalités étant en chinois (pas encore traduite) cela peut prendre un certain temps à comprendre.

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Le désavantage majeur de ces applications est la sécurité des données des utilisateurs, l’achat constant des utilisateurs donnent des informations personnelles sur les lieux que fréquente cette personne, ses habitudes de consommations, avec qui il ou elle est, discute et le sujet des discussions. Ce qu’un smartphone fait déjà mais là en encore plus poussé.

On dit que la Chine est en retard par rapport aux pays occidentaux mais, sur le domaine des nouvelles technologies, je trouve la Chine avec des dizaines d’années d’avance sur nous. Avec la wifi gratuite dans le métro, ou encore les anciennes cabines téléphoniques qui ont été transformées en borne wifi dans l’hypercentre de Shanghai.

Raphael CAVIEDES.